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À

CIEL

OUVERT #2

 

La deuxième édition de À ciel ouvert a été l'occasion de partager le travail de Gilles Desplanques, Maria Kakogianni et Camille Lorin. Nous y avons présenté Les saisons, un film d'Artavazd Pelechian et ouvert un espace de documentation et d'archives autour du travail des artistes venus en résidence précédemment. Un dîner et un concert donné par le groupe Nonobsthan Orchestra ont clôturé la soirée.

Nous tenons à remercier tous les membres du groupe Nonobsthan Orchestra d'être venus jouer gratuitement lors de cette soirée. Merci infiniment !

 

Merci également à toutes les personnes qui ont aidé à la réalisation de cette journée.

PAYSAGES DOMESTIQUES

Gilles Desplanques

 

Les œuvres de Gilles Desplanques réagissent pour la plupart à des contextes spécifiques. Son travail, qui s'étend de la sculpture à la vidéo, en passant par l'installation, la photographie ou la performance... s'appuie sur un attrait pour l'architecture, plus généralement sur un intérêt pour le rapport du corps à l'espace et sur un désir de s'en prendre aux modèles normatifs qui organisent les constructions, la société, l'individu.

MIRAGES

Camille Lorin

Le travail présenté pour l’occasion a été réalisé suite à une première résidence de
gravure. Il s’agit de tentatives, encore en réflexion.
Les images ici recouvertes d’encre, sont des diapositives scannées puis imprimées.
Retrouvées dans les archives familiales, ces clichés ont été pris lors d’un voyage de mes
grands-parents en Algérie en 1983, 30 ans après qu’ils aient quitté ce pays.

 

En savoir plus

IPHIGÉNIE À KOS

Maria Kakogianni

Durée : 1h

 

En résidence à Facteur de ciel, Maria Kakogianni a proposé une lecture sonore d'un extrait d'Iphigénie à Kos. Elle était accompagnée de Chantal Raffanel et Kala Neza pour les voix et de Vincent Gueillet pour la création sonore.

 

Ce texte se donne comme un long monologue d’une femme au bord de la mer. Dans leur absence, les autres sont présents, comme des fantômes qui hantent, des revenants qui accompagnent, des ombres qui éclairent.

Qui peut parler ? Qu’en est-il des langues maternelles bigarrées, égarées ? Qu’est-ce qui laisse parler et qu’est-ce qui fait taire ?